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Ismaël, futur médecin

Ismaël a fait son entrée en fac de médecine cette année grâce au soutien renouvelé de sa marraine, Nadine, qui l’accompagne dans ses études depuis 2012. Déterminé, le jeune homme de 18 ans travaille dur pour atteindre les ambitieux objectifs qu’il se fixe.


Depuis qu’il a 9 ans, Ismaël le sait, il deviendra médecin. C’est en voyant à la télé les images des dramatiques manifestations de février 2009 à Antananarivo que sa vocation est née. « Je veux sauver des vies », affirme-t-il avec aplomb.


Neuf ans plus tard, son bac scientifique avec mention en poche, et assuré du soutien de Nadine, sa marraine, Ismaël s’inscrit en fac de médecine à Diégo-Suarez. Dans son esprit, son parcours est déjà tout tracé : sept ans d’études de médecine générale puis deux années de spécialisation en échographie dans la capitale ou à Majunga. Il entend revenir ensuite exercer dans sa ville natale et même ouvrir son propre cabinet médical !


Un rythme soutenu


Le rythme imposé par ses journées de cours ne lui fait pas peur. Bien au contraire. Chaque matin Ismaël se lève aux aurores pour jeter un dernier œil à ses leçons et arriver parmi les premiers en cours. En classe avec 400 autres étudiants, il faut arriver tôt pour avoir une place au plus près du professeur. Le soir, il révise jusqu’à 23h.
Le samedi matin, Ismaël se rend au cyber Café pour télécharger les schémas d’anatomie et les apprendre par cœur durant l’après-midi. « Je n’aime pas trop le par cœur, mais je m’efforce de le faire, car c’est nécessaire ». Il en profite également pour regarder des interventions chirurgicales sur YouTube. « Au début, je n’aimais pas trop les opérations crâniennes, mais maintenant j’ai l’habitude et ça ne me fait plus rien ».


Avec un tel programme, Ismaël n’a plus beaucoup de temps à accorder pour les tâches ménagères à la maison. Heureusement, sa mère est compréhensive et le soutient beaucoup.


Parrainé depuis 2012, Ismaël se sent très reconnaissant et heureux de pouvoir entreprendre les études dont il rêve depuis l’enfance. L’appui de sa marraine est source de motivation et d’implication : « Je vais fournir tous les efforts possibles jusqu’à la fin de mes études pour réussir ! »



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